Italie : à Capri, les gros groupes de touristes, c’est (vraiment) fini !

Italie : à Capri, les gros groupes de touristes, c’est (vraiment) fini !

  • En Italie, de nouvelles mesures sont prises par certaines communes pour limiter le surtourisme.
  • C’est le cas de Capri.
  • L’île de la baie de Naples restreint la liberté des groupes de visiteurs et de leurs guides.

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En Italie, on ne rigole plus avec le surtourisme. Le pays a décidé de prendre ce problème à bras-le-corps. Les visiteurs en quick, baskets, glace à la fundamental, qui s’agglutinent devant les monuments, c’est vraiment fini ? On vous rassure, pas tout à fait. En revanche, la Botte compte bien limiter les allers et venues dans certaines communes, sous la pression, entre autres, des habitants qui ne supportent plus de vivre dans des villes-musées.

À Venise, par exemple, la municipalité a décidé, dès 2024, d’interdire la circulation des groupes de plus de 25 personnes, information compris, dans le centre historique, mais aussi sur les îles voisines de Burano, Murano et Torcello. Après la Cité des Masques, une autre commune a décidé de sévir. Il s’agit de Capri.

Quelles sont les mesures imposées aux guides à Capri ?

Capri a décidé d’interdire les groupes de plus de 40 personnes à l’intérieur de la ville, a rapporté l’agence italienne ANSA. Et ce n’est pas tout. Les guides vont également devoir se mettre au pas de cette île de la baie de Naples. Ceux qui font visiter les lieux à des groupes d’au moins 20 personnes ont désormais l’obligation d’utiliser des oreillettes pour décrire le monde environnant. Fini donc les haut-parleurs pour ne pas perturber les 13.000 résidents à l’année. Le conseil municipal les oblige aussi à porter un signe de reconnaissance discret. Ils ne pourront plus brandir un parapluie de couleur ou un bâton avec un petit drapeau ou fanion. De quoi remettre de l’ordre dans la ville qui accueille jusqu’à 50.000 personnes chaque jour l’été.

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Dans la capitale, on préfère utiliser un autre levier pour réguler la inhabitants de visiteurs : Rome a décidé de faire payer les touristes qui souhaitent se rendre devant la fontaine de Trevi. Pour se rendre devant, et pourquoi pas jeter une pièce comme le veut la custom, il faut débourser deux euros. Cinq autres websites devraient prendre le même chemin. Il s’agit du musée Giovanni Barracco, la Villa de Maxence, le musée Napoléonien, le musée Pietro Canonica et le musée Carlo Bilotti.

P. F. pour TF1 INFO

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