Vacances d’été 2026 : face aux tensions, les Français plébiscitent l’Hexagone pour leurs congés

Vacances d’été 2026 : face aux tensions, les Français plébiscitent l’Hexagone pour leurs congés

  • 76 % des Français prévoient de partir cet été, soit six factors de moins qu’en 2025, selon le baromètre annuel Europ Assistance/Ipsos publié ce lundi.
  • La France s’impose comme vacation spot principale : 51 % des vacanciers y passeront l’intégralité de leurs vacances, en hausse de 15 factors en un an.

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L’envie de partir est là, mais elle se heurte à la réalité. Selon le baromètre annuel Europ Assistance/Ipsos, 80% des Français se disent enthousiastes à l’idée de prendre des vacances cet été (nouvelle fenêtre). Pourtant, les intentions de départ reculent nettement : 76% prévoient effectivement de partir, soit six factors de moins qu’en 2025. 

« Dans un contexte international plus instable (nouvelle fenêtre) et sous l’effet d’une contrainte budgétaire toujours forte, les voyageurs français adaptent leurs choix de destination et de durée », explique Francine Abgrall, directrice de la ligne métier voyage chez Europ Assistance France.

C’est peut-être la tendance la plus frappante de cette édition : plus d’un vacancier sur deux considère désormais le risque de conflit armé comme un critère essentiel dans le choix de sa vacation spot, un chiffre en hausse de 12 factors en deux ans. L’Iran arrive en tête des pays que les Français s’interdisent pour des raisons de sécurité (nouvelle fenêtre), devant Israël, l’Afghanistan, les États-Unis et la Russie. Fait notable : les États-Unis sortent même du traditionnel prime 5 des locations étrangères, remplacés par le Canada.

Des vacances dans l’Hexagone

Résultat, les Français restent chez eux. Parmi ceux qui ont déjà choisi leur vacation spot, 51% passeront leurs vacances exclusivement… en France, une development spectaculaire de 15 factors en un an. « Les voyageurs français adaptent leurs choix », notice l’étude, et souligne que « de nouveaux usages émergent » dans ce contexte de tensions mondiales. 

Car sur le plan économique, l’inflation pèse aussi sur les arbitrages (nouvelle fenêtre) de 78% des Français. Et ceux qui partent s’adaptent : le funds moyen atteint 1.864 euros par lobby, en hausse de 90 euros sur un an, mais la durée moyenne des séjours recule à 1,9 semaine contre 2,1 l’an dernier. 

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En revanche, quelques constantes se confirment, et elles dessinent ce que l’étude appelle « un modèle français distinctif ». Les Français partent majoritairement en famille (83%), plébiscitent le littoral (67%) et restent champions européens de la location saisonnière (38%) et du tenting (14%). La voiture reste le moyen de transport favori (63%), loin devant l’avion. Et qu’en est-il du « all inclusive » ? Seuls 9% y ont recours, contre 17% en moyenne chez nos voisins européens.

L’IA encore minoritaire

Dernière tendance à surveiller : l’intelligence artificielle progresse légèrement. 19% des Français l’ont déjà utilisée pour préparer un voyage, soit quatre factors de plus en un an. Mais son potentiel devrait se confirmer dans les mois à venir : 24% envisagent de s’appuyer principalement sur l’IA pour planifier leur prochain séjour, une proportion qui grimpe à 71% chez ceux qui l’ont déjà essayée. « Une intelligence artificielle encore minoritaire mais déjà porteuse d’un potentiel de transformation dans la préparation des voyages », conclut Francine Abgrall.

Aymen Amiri

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