« Des touristes souvent en quête de frissons » : le « dark tourisme », ou le boom des vacances dans des lieux à l’histoire morbide

« Des touristes souvent en quête de frissons » : le « dark tourisme », ou le boom des vacances dans des lieux à l’histoire morbide

  • De plus en plus de touristes se tournent vers le « dark tourisme », ou tourisme noir.
  • Il s’agit de visiter des lieux à l’histoire sombre, où ont pu avoir lieu des faits divers macabres.
  • Notre éditorialiste tradition Sandra Marconi fait le level sur LCI.

Seriez-vous prêts à visiter des websites historiques macabres pour vos vacances ? C’est ce qu’on appelle le « dark tourisme », un phénomène qui apparel de plus en plus de voyageurs et qui soulève un grand nombre de questions.

Il s’agit ainsi de visiter des lieux où « de grandes catastrophes » ou des faits divers concernant la mort de nombreuses personnes ont eu lieu. Ces endroits « attirent des touristes souvent en quête de frissons« , explique notre journaliste tradition Sandra Marconi sur LCI, dans une séquence à retrouver dans la vidéo en tête de cet article.

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Elle évoque notamment le cas du quartier de Pacific Palisades à Los Angeles, où des bus de touristes se rendent pour observer les maisons de stars calcinées après l’immense incendie qui a touché cette zone en janvier 2025. « À tel point que le maire de la ville a dû prendre un arrêté pour interdire la circulation de ces bus dans le quartier« , détaille la journaliste.

Certains influenceurs sont même devenus des stars grâce à ces locations morbides. Sur les réseaux sociaux, les utilisateurs s’échangent également les bons plans pour faire du tourisme noir. Des endroits suscitent un sure regain d’intérêt avec cette tendance, comme le web site de Tchernobyl, dont l’accès a dû être régulé par l’Ukraine.

Mael NARPON

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