« C’est l’endroit où vous avez envie d’être » : la Bulgarie, nouvel eldorado des touristes
- Depuis plusieurs années, les stations balnéaires bulgares tentent de rivaliser avec la Grèce, la Croatie ou encore la Turquie.
- Comment ? En misant sur des hôtels de qualité à des prix très attractifs.
- Mais le pays met également en avant son essential patrimoine culturel.
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Le 20H
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Des kilomètres de plage de sable blanc et des eaux turquoises à 25 degrés. La Bulgarie ne manque pas d’arguments pour attirer les voyageurs. Cette vacation spot dépaysante, encore préservée du surtourisme, séduit de nombreux vacanciers avec plus de 13 thousands and thousands de visiteurs étrangers accueillis en 2024. Au bord de la mer Noire, les touristes rencontrés sous les parasols viennent de toute l’Europe. « Les prix sont bons, il y a tout ce dont on a besoin, l’hôtel est proche de la plage »,
glisse une vacancière dans le reportage en tête de cet article. « La plage est belle, les gens sont très sympathiques, c’est l’endroit où vous avez envie d’être »
, abonde une autre.
Depuis plusieurs années, la station balnéaire de Sunny Beach tente de rivaliser avec la Grèce, la Croatie ou la Turquie. Son argument principal : ses hôtels all inclusive comme l’Imperial Resort où a été tournée une partie du reportage ci-dessus, bien loin de l’picture bas de gamme qu’on pourrait imaginer. Tous les repas et boissons sont inclus dans le prix de la chambre à partir de cent euros la nuit, soit trois fois moins cher que sur la Côte d’Azur.
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A ce prix-là, le buffet maison est varié mais il y a aussi un spa, de nombreuses piscines, des animations, des jeux pour enfants, des activités et un snack-bar ouvert presque jour et nuit. Les 500 chambres, elles, viennent presque toutes d’être rénovées.
Pour faire tourner l’établissement, Alexander Alexandrov, le directeur compte sur ses 220 employés payés, nous dit il, près du double du salaire minimal : 620 euros en Bulgarie. L’enjeu ? Offrir des prestations haut de gamme à un prix abordable pour attirer des purchasers toujours plus exigeants. Le pari est réussi automobile son hôtel affiche complet jusqu’à fin septembre. « C’est la preuve qu’on est compétitif au niveau des prix et du rapport qualité-prix. Nous ne cessons jamais d’investir dans le bâtiment, dans de nouvelles offres ou dans des services supplémentaires »,
commente ce dernier.
« Une meilleure connexion des vols »
Cette dynamique est portée par le passage à l’euro depuis janvier, mais aussi par la durée des vols, moins de trois heures depuis Paris. Un avantage indéniable selon Diana Tilkova-Pavolva, qui dirige une agence de voyage s’adressant spécifiquement aux touristes français. Elle évoque « une meilleure connexion des vols avec plusieurs villes, particulièrement en France mais en Europe en général ».
Et de détailler : « Il y a les low cost qui ont beaucoup développé et ça a beaucoup aidé ».
Ce jour-là, elle accueille justement un groupe originaire de Laval, séduit notamment par le rapport qualité-prix. Comptez 1600 euros par personne pour une semaine de visite tout compris, soit en moyenne 500 euros de moins que pour un séjour équivalent en Grèce ou en Espagne. Si le prix est très intéressant, la Bulgarie mise aujourd’hui sur un autre atout : son essential patrimoine culturel, comme la cité de Nessebar, classée à l’Unesco. Avec un million et demi de visiteurs annuels, c’est la commune la plus touristique du pays. « C’est un petit village et aujourd’hui il y a plus de magasins, ça a changé pour le mieux je pense »,
commente une commerçante. « J’avais une image de l’ère soviétique, un peu poussiéreuse. En 35 ans, finalement, il a su mettre en valeur son patrimoine, qui est quand même assez riche »
, commente un touriste. Pierre Tzevkov, leur information, est persuadé que la Bulgarie attirera de plus en plus de touristes français. « Ils sont plus curieux que les autres »,
estime-t-il.
